30 août 2007
Les belles histoires d'Oncle Vébé (16)
Pendant l'été, Le Balto rediffuse les histoires à Vébé.
Cette fois Vébé conduit de nuit.
Pour faire la route avec lui, clique ici:![]()
Et comme Vébé est déterminé, comme garçon,
il continue de passer des extraits musicaux de sa cinémathèque idéale.
On est content...
(Amarcord, Frederico Fellini - 1973)
27 août 2007
Les belles histoires d'Oncle Vébé (15)
Pendant l'été, Le Balto rediffuse les histoires à Vébé.
Maintenant Vébé fait son Saint Bernard.
Pour goûter au tonnelet de Vébé, clique ici:![]()
Et comme Vébé est un homme de parole,
il continue de nous faire partager des extraits musicaux de sa cinémathèque idéale.
Chic!
(Honkytonk Man, Clint Eastwood - 1982)
23 août 2007
Les belles histoires d'Oncle Vébé (14)
Pendant l'été, Le Balto rediffuse les histoires à Vébé.
Ici, Vébé se joue Série Noire.
Pour faire ton cinéma aussi, clique ici:![]()
Et comme Vébé est un homme bon et généreux,
il partage avec nous des extraits musicaux de sa cinémathèque idéale.
Quel bonheur!
(Citizen Kane - Orson Welles - 1941)
20 août 2007
Les belles histoires d'Oncle Vébé (13)
Pendant l'été, Le Balto rediffuse les histoires à Vébé.
Aujourd'hui, Vébé fait de la télé.
Pour faire de la télé avec lui, clique ici:![]()
Et en même temps, il en profite pour partager
des extraits musicaux de sa cinémathèque idéale.
On va se régaler!
(Pierrot le Fou, Jean-Luc Godard - 1965)
17 août 2007
Murat
" - Bon, c'coup-ci, Bézo, tu peux dire que ça sent la vache et la vallée!
- Ça y est, tu pars, Briscard?...
- Dans pas longtemps et même avant, tu peux m'croire la Bèze! Mardi j'mets les bouts, fissa ficelle! Direction Murat et ses volcans!
- Tu vas en famille?... Dans ta vallée d'la mort qui tue?...
- Oui et non: j'vais commencer par donner un coup d'main à un petit cousin, Germain Briscoude, qui vient d'ouvrir un restau tradi à Murat... Il débute dans l'commerce, alors j'vais lui indiquer les vieux trucs du métier...
- Sympa!... Alors du coup on t'voit plus avant un bout?...
- J'vais p'têt passer le museau d'ici mardi... en attendant, c'est Josy qui tiendra la boutique. Et puis à partir de lundi, Vébé doit repasser raconter ses vieilles histoires... il m'a promis tous les lundis et jeudis... On verra bien... Et toi tu pars un peu Bézo?
- Ben c'est à dire que j'aurais bien emmené ma nouvelle Minouche au Tréport, quelques jours, mais j'suis convoqué aux ASSEDIC pour renouveler mon CDD d'chomiste, alors, j'sais pas trop... Bon, allez, tu me mets une Vodquila, vite fait... Parce que, comme dirait l'autre, Patron, tu vois quand j'ai bu, mais tu vois pas quand j'ai soif!"
16 août 2007
Bergman est un con
Dans le cadre de ses missions d'intérêt général, le Balto est fier, de vous présenter, à son tour, et en hommage tardif, ce court métrage du géant suédois.
(durée: 11 mn)
"Aucun doute Ingmar Berman n'inspirerait des générations
des réalisateurs de film mais de la manière qu'il a inspiré
George Coe et l'amoureux d'Anthony est drôle et mémorable...Le duo a fait un film court “The Dove”, en
1968, that’s un vrai hommage drôle à Bergman. Recherchez
les références "aux fraisiers communs," le "septième joint" et les
"sourires d'une nuit d'été" et ayez un bon rire."
(Dear Cinema, v.f. - à découvrir!)
13 août 2007
Brassens est un con
" - Brassens, moi j'dis, c'est un gros connard de merde! Voilà, c'que j'dis!"
Bézo avait tout l'air d'être dans un de ses grands jours, alcoolisé avant même d'avoir bu, et la colère bien haineuse, au bord des lèvres, façon glaviot!
" - Et on peut connaître ce qui motive ton jugement sans appel, la Bèze? que je l'ai interrogé.
- C'est l'coup d'hier, avec l'orage maousse qu'il a fait à Paris... J'étais chez moi, tranquillou devant Stade 2, quand j'vois le ciel dev'nir tout noir, avec de la grosse goutte qui s'prépare... Pour moi, l'orage d'été, c'est comme le point d'eau des gazelles pour le lion: la proie pullule, suffit d'se mettre en chasse... Du côté d'Convention, t'imagine pas le nombre de minouches, imprévoyantes et court vêtues, qui se baladent, surtout le dimanche, les miches quasi à l'air et le sein hardi sous le tee-shirt léger! Alors l'orage, bien dru, comme hier, c'est du pain béni pour l'homme un peu sûr de lui, et de son déo! Aussi quand j'ai vu qu'ça commencait à pisser sec, hop, j'ai chopé mon pébroque de poche, j'suis descendu in ze street mater mesdames les coquines, et tenter ma chance à la racompagnette. La racompagnette, j't'explique, c'est: tu choisis la gamine pas encore trop trempée, à l'abri sous un store, l'air bien marri, et tu te pointes avec ton parapluie, genre galant, permettez que je vous offre un p'tit coin d'parapluie... Là, attention, tactique! Si la mousmée te dis "oh oui, merci, je vais juste au métro", tu prends l'air désolé, et tu l'informes, bien gougnafier, que tu vas dans l'autre sens; par contre si elle te dit "c'est gentil, j'habite à deux pas", t'embraye aussitôt d'un "ça tombe bien, c'est justement là que j'vais"! Normalement, la parisienne pas farouche, elle se marre, sur un vanne comme ça. En plus, tu noteras que le dimanche, en fin d'après midi, la gonze tout seule, c'est quasiment comme qui dirait dans la poche, si tu la fais marrer:t'as neuf chances sur dix pour qu'elle ait plus envie de se payer un brin de fantaisie avec monsieur bien sous tous rapports sexuels que de se farcir Maigret devant un Sveltesse 0%! Enfin, moi, c'est comme ça que je vois les choses...
Hier, donc, je draguais, en remontant la Vouillé dans l'sens du courant, quand j'asperge une métisse genre Brazil, jupe corolle blanche sur jambes de rêve terminées en ballerines trempées, et petit débardeur décolleté-mouillé sur téton tendu comme le zboub à Rocco. Et comme le mien allait pas tarder à l'être aussi! Moi, tu m'connais, j'fais ni une ni deux, je fonds sur la bête, puis-je vous offrir, etc, oui qu'elle me dit, oh merci beaucoup... Et voilou mon voyou, en route pour la fête à mon noeud! Le problème c'est qu'elle était grande la gisquette, plus grande que moi, même, et pourtant j'suis pas un nain, et figure-toi que je tenais pas le parapluie assez haut au-d'ssus d'elle... Elle a ri un grand coup, m'a demandé si elle pouvait, et a saisi le pépin pour le tenir bien haut... J'étais un peu vexé quand même, mais pas trop, et je profitai de l'occase pour lui passer gentiment le bras autour de l'épaule, histoire de tester la résistance de la mousmée... Elle n'a rien dit: c'était quasi du tout cuit! Là où les choses ont commencé à s'gâter, c'est quand le grand black a jailli d'un pas de porte où il s'abritait. "Ça y est, Eva, t'en as trouvé un?..." qu'il lui a fait; puis à moi:" Qu'est-ce tu touches à ma meuf, babtou? Tu veux un pain pour ce soir?" Comme j'avais déjà une demi baguette, j'ai laché Madame, en bredouillant de vagues excuses, pendant qu'il faisait mine de m'filer un coup d'boule... Rien que le geste m'a fait mal, t'as qu'à voir... Puis il a saisi la fille par l'épaule, un peu comme moi, mais en plus grand, et ils ont commencé à partir... "Eh!... mon parapluie!..." j'ai protesté; "Kesse tu as, babtou?... C'est l'embrouille que tu cherches?..." qu'il s'est retourné, l'air mauvais. J'lui ai dit "ok, c'est bon, d'ailleurs il pleut presque plus". "OK", qu'il m'a répondu.
'tain un Isotoner à 30 euros, bordel... Alors tu comprends, Brassens, avec son coin d'paradis contre un coin d'parapluie, moi j'dis qu'c'est un gros connard de merde, et j'en démords pas!"
Bézo, sans forcément approuver ses entreprises à vocation queutardes, j'pouvais pas trop lui donner tort sur la conclusion, vu que moi aussi, Brassens me gonfle. Du coup, j'lui ai offert son jaune. Aussi sec.
10 août 2007
Les belles histoires d'Oncle Vébé (12)
Pendant l'été, Le Balto rediffuse les histoires à Vébé.
Cette année là, Vébé a pris un coup de chaud.
Heureusement, cette année là on pouvait boire frais...
08 août 2007
When love goes wrong
Parce que, souvent, au Balto, les
filles sont en Eastmancolor.
Avec une attention spéciale pour Stat's miss monroe
07 août 2007
Sea Song
Des fois, dans la vie, il y a des choses un tout petit plus essentielles que d'autres.
Robert Wyatt est une de ces choses.
Maintenant, faut voir et c'est selon...
